Lisa était étendue sur le dos, ses belles jambes déployées comme les ailes d’un grand oiseau migrateur. A l’intérieur de ses cuisses, au plus profond de sa vallée intime, je me régalais de son nectar de femme. Je me faisais penser à une abeille en train de butiner une fleur d’été. Elle eut alors un geste inhabituel et pour tout dire inouï : elle rapprocha sa dextre de ma main gauche et chercha à entrecroiser ses doigts avec les miens, comme si elle voulait se tricoter à moi. Je compris d’instinct que notre rencontre allait basculer. J’étais venu partager quelques moments intimes avec une escorte, je me retrouvai avec une femme en train de se lâcher et de retrouver les vertus premières de la femelle qui sommeillait en elle jusqu’à cet instant. Notre rencontre fut alors un hymne au plaisir, un hymne à cette sorte de folie qui anime parfois nos corps ! Nous en ressortîmes lessivés. Comme si nous nous étions promenés sous une pluie d’orage, la sueur ruisselait de partout sur nos corps enfin repus tellement les assauts furent vigoureux des deux côtés. Jamais je n’avais ressenti une telle envie partagée d’aller au bout du plaisir de l’autre. C’est pour des moments comme cela que j’aime rencontrer des escortes. Cette rencontre fut à nulle autre pareille et pourtant au bout de 3 fois 20 ans, j’en ai connu des pouliches, de toutes latitudes et de tous continents. J’en ai besogné des jolis culs ! Mais là, je suis tombé sur une artiste, une « Ronaldo » du plumard, une « Pelé » de l’entrejambe, une virtuose brésilienne de l’entrefesse.
Comme on dit de nos jours : « whaouuuuuuu !!!! ». De mon temps, on aurait plutôt dit : « Ah la salope, bordel de dieu ! » .
Tout le monde aura compris que je porte un regard attendri à ces gourgandines éternelles qui savent se lâcher sans souci du quand dira-t-on tonton ! Se lâcher, c’est dans la tête que ça commence et pour ça rien ne vaut un bon vieux chaudron pour faire une meilleure soupe ! L’envie de sexe c’est d’abord dans les bourrelets chaotiques du cerveau qu’il prend sa source, qu’on se le dise !
Les paresseux du bulbe rachidadatien peuvent partir. Si la lecture les fatigue, il vaut mieux qu’ils reposent leurs petits yeux. Pour les autres, je vais tenter de vous faire partager ce que j’ai vécu avec cette Lisa de tous les plaisirs et de tous les frissons. En rappelant seulement, que mon ressenti et mes échanges avec cette brésilienne de feu sont uniques. Comme le seront les vôtres si vous la rencontrez. C’est mon histoire et un peu la sienne que je vais vous raconter, pas la vôtre, ni passée ni future.
Mais revenons au début. Car l’ « incident » que je rapporte se produisit à la mi-temps de la première manche d’un match de 1h30 pour un ticket d’entrée de 250 euros négociés avant match. C’était samedi 6 février. Il pleuvait ce jour-là quand je sortis de la station de métro « Bir Hakeim ». Et c’est Prévert qui me tendit la perche, je veux dire son parapluie…
« Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest… »
D’abord, avis aux obèses : vous ne pourrez pas atteindre le 5e étage avec l’ascenseur prévu pour 3 personnes : celui-ci semblant avoir été conçu pour des réfugiés faméliques éthiopiens ou somaliens et qui plus est, en bas âge ! Moi je mesure 1m80, ne suis pas particulièrement bedonnant mais j’y suis rentré à peine ! Pour les joufflus, donc, prévoir 5 étages à la force du jarret !
Sur le pallier, la porte s’ouvre. Personne. Je rentre. La porte se ferme. Elle est derrière, dans la pénombre, et me sourit de son regard tendre. Elle est jolie, sans être belle au sens des beautés glacées des magazines. Sa beauté à elle est dans l’empathie qu’elle dégage en vous regardant et que je ressens. Son visage est rectangulaire ; ses yeux sont de couleur châtaigne ; ses cheveux sont blonds plutôt méchés sur un fond de brune ; son joli nez bien droit me ravit ; sa bouche respire la gourmandise et ses dents éclatantes parachèvent ce tableau accueillant. Plus bas elle porte une nuisette noire, semi transparente qui laisse plus que deviner une jolie poitrine bronzée aux volumes respectables bien au chaud dans des bonnets C. Comme elle passe devant moi, je peux deviner son popotin au balancement régulier et souple de ses deux hémisphères fessus !
Une fois dans la chambre, on se parle un peu : elle comprend et parle correctement notre langue. J’en profite pour régler les droits d’admission. Elle commence par me faire des bisous et à me caresser mais de façon fort civile, juste histoire de tâter le terrain. J’en profite également et j’apprécie tout particulièrement le grain de sa peau, d’une douceur soyeuse. D’ailleurs, tout chez elle va se révéler onctueux, doux, chaud. Sa capacité à apaiser et rassurer son partenaire est sans égal.
Je passe à la douche sur sa recommandation. En même temps elle quitte la chambre pour ne pas rester seule à proximité de mes affaires. Elle m’explique que des clients se seraient plaints de vol chez d’autres de ses consoeurs.
Je reviens de la douche préservant ma nudité d’un slip et elle entre dans la chambre en souriant avec sa nuisette seyante.
Elle me regarde, s’approche, se colle à moi et dépose un baiser sur mes lèvres. Elle continue de me caresser cette fois de façon plus précise, s’assurant à travers le tissu que mon artillerie, ma puissance de feu sur roupettes est bien en état de fonctionner. J’adore ce geste à travers le slip ! Ça me donne une érection directe. Nous basculons sur le lit, tout en nous caressant, en nous embrassant, nous embrasant, nous léchouillant, nous tripotant. C’est doux, c’est bon, le désir enfle et les derniers remparts textiles volent par-dessus nos têtes. Elle se met sur le dos, je lui écarte délicatement les cuisses et commence à chercher sa framboise dénudée avec la langue. Elle se raidit un peu d’émotion et me caresse les cheveux. J’insiste, de plus en plus profondément, elle pousse de légers soupirs, juste audibles, comme pour me dire « continue ». Ma langue passe sur toute la longueur de sa vallée magique, du clito jusqu’à son petit trou. Elle adore. Elle mouille suffisamment pour que deux de mes doigts de la main droite partent en reconnaissance à l’intérieur de son intimité. Peu après je poursuis l’opération pénétration par le pouce de ma main gauche dans le trou de serrure de l’entrée des artistes. Elle aime, continue de me caresser les cheveux. Je la sens mouiller de plus en plus. Elle profite du retrait de ma main gauche pour venir y entrecroiser les doigts de la sienne. Elle est bien, détendue, en confiance. De temps en temps je quitte la vallée pour lui dire que je suis bien, que j’adore sa peau, ses seins, son minou, ses cuisses ; que la trouve jolie et douce ; qu’elle m’excite comme à mes vingt ans. Elle me fait me relever pour nous nous embrassions, se mettant de côté, à genoux, pour que je puisse continuer à la caresser entre les cuisses. Pour la première fois vraiment, je soupèse ses jolis seins bien doux, chauds, moelleux. De vrais seins pas refaits. Un sein se doit d’être moelleux comme les seins, pardon comme les siens ! Un bonheur absolu. Elle se met en 69, elle dessus, moi dessous assistant au spectacle humide et tiède de sa vallée du Cédron d’où, dit-on dans la Bible, un jour les morts revivront ! Et bien moi, je suis déjà bien ressuscité et sa fellation protégée commence à me faire un sérieux effet car elle s’occupe de mes cabosses aussi avec d’autant plus d’application que j’avais pris soin de les raser le matin même.
Petit intermède technique : tout se fait protégé avec elle. Risque zéro ! Fellation avec condom. Le CIM pas la peine d’y compter ! Pour le COB ou COF, peut-être : j’ai pas eu le temps de demander ! Mais l’intensité du rapport fait vite oublier ces contraintes. Entre sa langue sur la hampe de mon sexe et la mienne à l’intérieur de sa vallée mystère, ce qui devait arriver arriva et j’éjaculai à fond ! la bonne dose de quoi repeupler la planète en cas de réchauffement accéléré ! Ah le pied ! Je pousse un cri à mi-chemin entre le hurlement du loup et le rugissement du lion. Elle se relève, toute sourire, et vient m’embrasser et se coller à moi.
Peu de temps après, elle me propose un massage : j’opine du chef et me mets sur le ventre. Sans être un amateur chevronné de ce genre de pratique, je trouve cela très agréable : elle semble enfoncer ses deux pouces sur mes masses charnues et ma foi cela me fait grand bien. D’autant que son minou vient se frotter à mes fesses et à mes cuisses et que mon érection reprend en même temps qu’elle laisse flotter ses seins sur ma peau comme si elle voulait peindre un tableau. J’adore ce genre de frotti-frotta ! Je lui fais part de mon bien-être, elle sourit tout en continuant son massage s’offrant de venir déposer un bisou de temps à autre sur ma peau. Puis elle me demande de me retourner, constate les dégâts ou plutôt la résurrection de mon entrejambe. Et ça la fait rire en plus ! Et là elle va me réserver une surprise que je ne suis pas prêt d’oublier !
Je la vois trifouiller dans son fourbi et sortir un condom dont elle chausse sa majesté virile ! Au lieu de faire comme n’importe qui, à savoir de s’empaler vaginalement dessus, elle se l’introduit où je me pense. J’avais rien demandé mais me voilà ravi ! Elle bouge avec lenteur, avec délice, la peau de son ventre est bien tendu, merci petit Jésus ! Elle ferme les yeux, tout à son trip. Elle se régale et moi aussi. Elle se réjouit d’autant plus qu’un vieux pour l’éjaculation ça n’a rien à voir avec une kalach ! Elle ne risque pas de voir son plaisir amputé suite à une éjaculation précoce. Elle sourit, tout en se dodelinant sur mon chargeur, les mains bien à plat sur mon ventre. Je me régale de la voir bien, de la voir belle, de la voir jouir, de la voir vivre. Je la stimule, alterne les mots d’encouragement avec des mots doux et des mots crus. Je la traite de chienne : elle adore, ça la fait encore plus rentrer dans son trip. Son plaisir est là, pas très bruyant mais entrecoupé par des halètements que trahit sa jolie poitrine qui monte et qui descend. Au bout de plusieurs minutes, déjà bien baignée de sueur, elle se relâche et se retire, laissant mon fusil tout à coup bien seul mais encore bien vaillant. Elle retire le chapeau, me nettoie l’outil avec un mouchoir et viens se frotter à moi, me bécoter un peu, passer sa main sur mon guide suprême comme pour le remercier.
Nos sueurs se mélangent. Je goûte à sa peau devenue salée. Nos corps semblent vraiment faits l’un pour l’autre pour ces quelques minutes que nous sommes en train de vivre de façon effrénée !
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises…
Il n’a pas fallu plus de cinq minutes pour rechercher de nouveau un préservatif et qu’elle en coiffe le maître des lieux. Cette fois, elle se met en position levrette. Son cul me suffoque par sa beauté. Je n’avais pas encore eu l’occasion de bien l’observer jusqu’à cet instant ! Trop occupé à autre chose : un minou nécessite de l’entretien et beaucoup de concentration si on veut espérer qu’il manifeste son contentement. Et je n’ai pas ménager ma peine ni ma pine si j’ose ainsi m’exprimer !
Cette déesse callipyge me rappelle Georges :
« En le voyant passer, j’en eus la chair de poule,
Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
Un culte véritable et, quand je perds aux boules,
En embrassant Fanny, je ne pense qu’à vous.
Que jamais l’art abstrait, qui sévit maintenant,
N’enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité! »
Son cul dans cette position est parfait. Un régal pour le dessiner pour ceux qui connaissent les courbes de Bézier. Il est bien arrondi, offrant un fruit bilobé de toute beauté ! De l’observer, mon souffle devient plus court ; elle me regarde, souriante, en retournant la tête depuis sa position à quatre pattes. Ses orifices me sont offerts et je sais lequel choisir. Avec délicatesse, je l’encule de nouveau. Comment décrire un régal pareil ? Impossible de trouver les mots devant tant d’émotions prodiguées par cette extraordinaire artiste. Elle se cambre bien pour faire monter bien haut ses fesses et que je puisse observer combien elle est disposée à ce que je la pénètre, combien elle est disposée à prendre son pied. Et elle a ce geste incroyable, elle fait le dos rond, se redressant presque à la verticale, comme une chatte qui se mettrait en colère ; c’est incroyable, inimaginable ; ça ressemble à une danse cette alternance géométrique de surfaces concaves et convexes de la chute de ses reins. Ça ressemble à une immense vague : ça monte et ça descend, ça se creuse et ça gonfle, et cela pendant probablement plus de dix minutes, peut-être vingt. La jouissance au bout, avait un air de feu d’artifice à la Tour Eiffel le 14 juillet. Lisa s’était complètement lâchée et m’avait improvisé une sodomie d’une beauté invraisemblable, à la fois sauvage, rythmée, suave, gaie, tonique. Nous avons joui comme des malades. Nous étions épuisés, baignant dans nos sueurs mêlées. Repus, tous les deux. Comme si nous nous connaissions depuis toujours. Si je devais mourir demain probablement que l’image de ses fesses en mouvement m’offrirait la dernière image de mon expérience de vivant. C’est extrêmement difficile de décrire une expérience pareille, de décrire une danse, une transe devrais-je dire aussi fantastique.
Une chevauchée fantastique avec une louve que j’ai voulu vous livrer sans retenue, pour mieux l’immortaliser dans mes souvenirs d’homme et pas seulement de débauché !
